En Super Maman, j’assure !

D’après la journaliste américaine Pamela Druckerman, les françaises sont les meilleures mamans du monde…
Petite piqûre de rappel pour celles qui doutent encore.

Faire ses nuits , ne pas se montrer capricieux à table, apprendre la vie en collectivité, dire bonjour… En se plongeant dans le livre de Pamela Druckerman Bébé made in France, on découvre que s’il y a un domaine dans lequel nous excellons, c’est bien celui de l’éducation de nos enfants !

J’ose ne pas être parfaite :

En comparant deux modes d’éducation – français et américain -, Pamela Druckerman met en lumière le statut des mères françaises, qui ont un réel avantage sur leurs alter ego d’outre Atlantique : nous ne culpabilisons pas à l’idée de ne pas être des mères parfaites, rappelant la réponse de Freud à une mère inquiète : « Quoi que vous fassiez, ce sera mal ! »

Je sais dire non :

Même s’il est plus facile de préparer un plat coquillettes – jambon en rentrant d’une journée de travail, il et important de faire goûter de tout , très tôt , à nos enfants. Les cantines scolaires contribuent à cet apprentissage en n’hésitant pas à servir, comme fromage, du bleu.. Alors, si l’on court toujours après le temps, on essaye de préparer des petits plats durant le week-end, on les congèle et, ainsi chaque soir , on propose des menus diversifiés. Il n’aime pas? On lui demande juste de goûter et on le lui offre à nouveau la semaine suivant en changeant la forme.

Il nous arrive aussi de faire participer nos enfants aux courses et à la préparation du dîner. Une combinaison qui allie le côté ludique et éducatif. Une initiation du goût calquée, selon Pamela Drukerman, sur le mode général d’éducation : nous refusons d’être constamment à la disposition de nos bambins et nous savons dire non, tout en apportant le plus possible une solution.

Je suis ferme :

C’est en affrontant notre refus que nos enfants apprennent l’autonomie et l’indépendance. Sur ce point, Pamela Drukerman rejoint l’avis des psys : un enfant doit supporter l’ennui. Selon la psychanalyste belge, Diane Drory, le frustration est formatrice. Ainsi, si l’enfant veut absolument un jouet, je lui explique qu’il pourra l’obtenir pour son anniversaire ou à Noël. Quand il fait une crise dans une magasin, je l’ignore en m’éloignant un peu de lui. Une fois qu’il ne m’a plus dans son champ de vision, il se calme.

Autre point de fierté pour les mamans françaises : notre capacité à fixer des règles – le respect de l’heure du coucher ou bien l’obligation de dire bonjour – alliée à une bonne dose de fermeté. Ainsi , si , à peine couché, l’enfant pleure dans son lit, je ne me précipite pas. Je passe juste une tête si ses cris redoublent. Je le rassure alors en lui caressant le dos, le front , sans le prendre dans mes bras.